Jan 09

S’il y a une chose qui me dérange sur Internet, c’est bien la question de la langue.

Entre le français, l’anglais, l’espagnol, le chinois, et j’en passe :( … nous sommes régulièrement confrontés à la barrière linguistique dans nos recherches d’informations. En tout cas, c’est bel et bien mon cas.

Face à cette difficulté, il n’existe malheureusement que 2 options possibles.

1- Adopter une position foncièrement chauvine et se satisfaire - parlant des francophones inconditionnels - des informations disponibles uniquement en français sans en chercher plus… C’est une pratique très courante en effet, n’est ce pas ;) ?

2- S’efforcer d’apprendre d’autres langues, à commencer par l’anglais.

Pourtant, quelque soit notre point de vue sur la question, il faut un jour ou l’autre nous rendre à l’évidence:

- Il n’y aura jamais assez de traducteurs dans le monde pour traduire dans notre langue de prédilection le flot d’informations qui circulent chaque jour, chaque heure, chaque seconde même, sur Internet.

- Plus de 56% des sites Internet sont en langue anglaise (sûrement plus à l’heure où je vous écris).

- Près de 30% des internautes utilisent l’anglais, contre 5% pour le français. Ce qui en fait la langue la plus utilisée sur Internet, suivie par le chinois (19% d’utilisateurs en 2008).

Statistiques à l’appui…

Top ten Internet Languages - 2008 (http://www.internetworldstats.com/stats7.htm)

Que voulez-vous, c’est la dure réalité… :(

Et c’est encore pire dès lors qu’il s’agit de lire des ouvrages qui ne peuvent être traduits à cause des droits d’auteurs, un vrai cauchemar quand on n’y comprend rien!

Récemment, j’ai déniché un ebook d’une rare qualité informationnelle sur un site américain.

C’est une vraie perle si vous voulez démarrer votre business sur le web sans vous faire de fausses illusions. Tenez, je vous le donne:

http://infotrafiquant.info/wp-content/uploads/first-100-dollars.pdf

“C’est en anglais?”

En effet, c’est en anglais. Et des ebooks pareils, j’en ai à gogo sur mon disque dur, plus que vous ne pouvez l’imaginer !

Comment je fais donc pour les lire? Eh bien, c’est simple: j’ai commencé par apprendre l’anglais sur Internet.

La magie d’Internet, je le répète si souvent, c’est la possibilité de se former soi-même à partir des nombreuses ressources disponibles en ligne, la plupart étant gratuites. Entre les dictionnaires téléchargeables, les outils de traduction instantanée (comme celui de Google: http://translate.google.com), les vidéos de formation, etc. il y a de quoi apprendre.

Parlant de vidéo justement, savez-vous que sur Youtube, il existe de superbes vidéos pour apprendre l’anglais gratuitement ?

Juste pour vous montrer quelques exemples…

En fait, les seuls inconvénients réels de l’auto-apprentissage en ligne s’avèrent être:

- Le manque de temps: Internet est sans doute un des plus grands chronophages de la planète (avant ou après les embouteillages et la télé :D ?)

- La nécessité d’avoir une connexion adéquate: quoi de plus embêtant que de visionner des vidéos en temps réel sur un vieux modem 56K, ou encore d’avoir à payer une connexion à la minute pour un cours de plusieurs heures…

Ainsi, pour apprendre l’anglais plus rapidement, un support de cours sur DVD se révèle dans bien des cas beaucoup plus pratique. Je révèle la méthode que j’ai personnellement utilisé dans un courrier spécialement réservé à mes correspondants.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite cordialement à vous inscrire à ma liste de diffusion:

Je veux en savoir plus.

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* Nous garantissons la confidentialité de vos données à 100%.
Vos informations personnelles ne seront jamais transmises à un tiers.

 

En vous inscrivant à ma liste, vous recevrez en plus de mon ebook de référence sur le web entrepreneuriat de précieuses informations sur “comment parler l’anglais en moins de 3 mois” à partir d’une méthode étonnamment simple, mais d’une efficacité à toute épreuve.

A bientôt donc.

Ariel Elyah

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Dec 30

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un outil formidable qui est, à mon avis, sous-exploité par les web marketers francophones.

Il s’agit de SPIP. Qu’est ce que SPIP? c’est tout simplement le diminutif de “Système de Publication pour un Internet Partagé”. Enfin, c’est la dernière définition que je connaisse, il se peut qu’elle ait changé entre-temps selon l’humeur des développeurs de SPIP… ;)

Si je vous parle aujourd’hui de ce CMS, c’est parce qu’il dispose d’un système de suivi statistique très détaillé, vous aurez du mal à me croire si je vous disais que les statistiques SPIP sont beaucoup plus détaillées que les stats Wordpress que j’ai sur ce blog.

Mais vous vous posez peut-être la question : à quoi peuvent bien servir les statistiques d’articles ?

A plusieurs choses aussi intéressantes les unes que les autres pour tout webmarketer averti. Les techniques de webmarketing évoluent très vite. Il est devenu crucial pour réussir sur Internet de connaître précisément et en temps réel les mots clés que les internautes utilisent pour leurs recherches sur Google. A partir de là, d’adapter les articles, les titres, les textes que vous allez utiliser pour promouvoir vos propres produits ou des produits d’affiliation.

Lorsque vous tapez “paroles magiques” ou “vie extraordinaire” ou “progresser dans la vie” dans Google, il n’est pas rare que vous retrouviez sur le site http://www.etudes-utiles.info dans les 3 premiers résultats de recherche.

Lorsque vous optimisez vos mots clés, vous avez 5 fois plus de chances de rendre vos articles plus visibles, et par là même, vous améliorez le référencement de votre site dans les moteurs de recherche.

Mais comment faire pour rendre ses articles plus visibles?

Et c’est là qu’interviennent les statistiques. A partir d’un système statistique bien élaboré, vous pouvez suivre tous les liens et tous les mots clés qu’utilisent vos visiteurs pour parvenir à votre site. Et, partant de là, vous pouvez vous servir de cette information statistique pour comprendre le type d’information que les internautes recherchent, et en quoi votre site / votre produit répond à ce besoin d’information.

Mais ce n’est pas tout. Si vous connaissez un peu le générateur de mots clés Adwords, vous pouvez aussi l’utiliser pour enrichir votre compréhension des besoins d’information des internautes. Ainsi, vous allez concevoir des articles optimisés Adwords, et affiner à partir de votre outil statistique les mots clés les plus fréquemment retournés.

Servez-vous en par exemple pour composer le titre d’un ebook, en intégrant dans ce titre les mots clés les plus pertinents par rapport aux résultats de votre campagne statistique. Il aura de meilleures chances d’intéresser le marché car répondant aux besoins d’information des internautes.

J’avoue que c’est un peu compliqué à digérer quand on ne connaît pas le milieu. C’est précisément pour cette raison que j’envisage de publier prochainement une vidéo là-dessus sur ce site. En images et avec une explication orale, c’est tellement plus facile à comprendre…

Par contre, j’aimerais bien avoir quelques feedbacks sur cette question, pour savoir si le sujet vous intéresse ou non. C’est que… je n’aimerais pas créer une video screen capture détaillée si personne ne va la regarder.

Voilà, j’attends donc vos commentaires avec impatience,

Ariel Elyah
http://www.etudes-utiles.com

PS: La vraie différence entre publier un article sur son site/blog et sur un site de publication, c’est que dans le premier cas, vous avez la possibilité de suivre en détail toutes les statistiques mais par contre votre échantillon de lecture est assez réduit (à moins que votre site lui-même soit déjà très populaire), dans le second cas vous aurez une grande visibilité pour vos articles (beaucoup de personnes consultent les ezines et les sites d’articles reconnus avec un bon page rank sur Google), vous pouvez y mettre vos liens, mais vous n’avez pas les statistiques détaillées… Donc le mieux, c’est encore de combiner les deux stratégies: l’une pour faire des tests, l’autre pour ramener des visiteurs.

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Dec 24

Il était une fois un garçon qui ne connaissait rien à Internet, mais qui voulait à tout prix monter son propre business sur le web.

La première chose qu’il fit: il alla demander aux professionnels du marketing Internet ce qu’il devrait faire pour cela.

Ceux ci lui répondirent en bons marchands qu’il aurait intérêt à investir dans l’achat d’un logiciel de création de site web performant. Et c’est ce qu’il fit.

Quelques mois après avoir mis son superbe site en ligne, le garçon s’étonne que son site n’apparaît toujours pas dans Google, et que jusqu’à présent il n’enregistre quasiment aucune vente.

“Mais qu’est ce qui se passe? et pourtant, l’adresse du site fonctionne très bien, la preuve que mon site est bien en ligne!”

Alors il retourne voir les professionnels et il leur expose la situation. Ceux ci lui conseillent maintenant d’optimiser les mots clés qu’il utilise, et lui expliquent des concepts techniques qu’il a du mal à saisir…

“Oh la la, qu’est ce que c’est que cette histoire de balise meta, d’indexation, et puis zut alors, j’y comprends que dalle !!”

Mais le jeune est tenace, et il décide de consacrer davantage de temps à apprendre les techniques de pointe qui lui ont été enseignées.

Au bout de presque 1 an d’activité et des centaines d’heures passées à “optimiser” son site, le jeune garçon décroche ses 2 premières ventes. Et là, il décide d’arrêter pour de bon car, se dit-il, “ce n’est pas avec 2 ventes par an que je vais couvrir mes investissements”.

La morale de l’histoire: beaucoup de méthodes vous enseigneront comment faire ceci ou cela pour réussir sur Internet, mais tant que vous ne commencez pas par le bon bout, vous aurez du mal à percer.

Faut-il investir dans des logiciels de pointe? Ma réponse est NON.

Faut-il apprendre la création de site web? OUI, vous pouvez aussi vous former vous même.

Faut-il bien “indexer” son site pour vendre ? OUI, ABSOLUMENT.

Faut-il payer cher pour lancer son business sur Internet ? HEUUUU, cela dépend à quelle porte vous frappez !

Faut-il connaître autre chose que l’informatique pour réussir à bien vendre sur le web ? OUI, ABSOLUMENT.

Pour réussir sur Internet, faut-il nécessairement vendre des infoproduits (ebooks, audios, vidéos, …) ? NON, pas nécessairement.

Mais alors, COMMENT FAIRE ???

Je vais publier prochainement un ebook qui répond à TOUTES ces questions.

metier_web_entrepreneur

Cet ebook est GRATUIT, mais je limite volontairement sa diffusion. Pour être tenu au courant avant les autres de sa sortie, je vous invite à remplir le formulaire ci-dessous:

Oui, je veux être au courant de la sortie de cet ebook.

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Vos informations personnelles ne seront jamais transmises à un tiers.

 

Si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur ce post, je vous répondrai personnellement dans les meilleurs délais… Je vous dis donc à bientôt !

Ariel Elyah
http://www.etudes-utiles.com

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Dec 10

En fait, malgré la multiplicité des techniques de vente sur Internet, elles s’avèrent toujours être les variantes combinées de deux grandes approches du web marketing:

- L’approche arithmétique
- L’approche psychologique

Laissez-moi vous expliquer chacune de ces approches et leurs interactions, ensuite vous me direz si j’ai raison ou non.

Partie I

L’approche arithmétique consiste à comprendre et à exploiter le principe de la visibilité de vos produits auprès de vos prospects. Plus vous augmentez la visibilité de vos produits (en vente directe ou en affiliation) sur Internet, plus vous amenez du trafic sur vos pages de vente ou vos liens d’affiliation, et d’autant vous allez avoir d’acheteurs. Par exemple, en considérant que 2% seulement de ceux qui tombent sur votre page de vente deviennent vos clients: si vous avez un trafic mensuel de 5000 personnes, cela vous fait déjà 5000 x 2% = 100 clients/mois, ce qui est déjà pas mal.

Beaucoup de web marketers déploient cette première approche sous l’appellation “méthode du trafic” parce que justement, elle se base sur l’optimisation du trafic. Par quels moyens ?

- Par l’utilisation de techniques dites “SEO” (search engine optimization) qui visent l’amélioration du référencement de vos liens par les moteurs de recherche. Par exemple: inscription dans les annuaires de liens, échanges de liens, analyse de mots-clés, mise aux normes W3C de vos pages, etc.

- Par le marketing email dans toutes ses variantes possibles (promotion d’un produit autoconçu ou d’affiliation, etc.). Plus votre liste d’emails est étoffée, plus efficace sera votre campagne.

- Par l’utilisation des nouveaux outils du web 2.0 (blogs, social bookmarking, social networking, partage de vidéos, etc.). Plus qu’une simple amélioration du référencement, l’objectif est de vous faire connaître et apprécier des nombreuses communautés d’internautes qui parcourent la toile continuellement à la recherche de nouvelles informations.

De même lorsque vous intégrez un programme Adsense pour Google ou quand vous démarrez n’importe quelle campagne publicitaire, c’est l’approche arithmétique basée sur la visibilité des liens que vous utilisez pour attirer un maximum de personnes vers les pages de vos choix.

Partie II

Maintenant, parlons de la seconde approche : l’approche psychologique. Celle-ci est fondée sur une compréhension approfondie de la psychologie de l’achat, c’est pourquoi elle constitue la base même de la technique du copywriting. L’objectif ici est d’obtenir non pas 2% de conversion mais beaucoup plus. Pour caricaturer, voici le raisonnement d’un bon copywriter : Si ma page de vente est visitée par 50 personnes par jour, comment persuader au moins 20% de ces visiteurs à acheter mon produit? Et là, on fait un petit calcul : 10 (20% de 50) x 30 = 300 clients par mois !

Comme vous le voyez, le fait d’avoir moins de trafic n’est pas toujours un problème si (1) le trafic est suffisamment ciblé et (2) si on maîtrise suffisamment l’art de la conversion. Sur ce point, je me permets de faire remarquer que le copywriting n’est pas la seule technique possible pour améliorer le taux de conversion: les graphiques, les audios et les vidéos peuvent aussi contribuer à rendre vos pages de vente plus efficaces à condition d’être maniés à bon escient.

Mais l’approche psychologique ne s’arrête pas à la page de vente. Le contenu et la fréquence des messages de relance que vous adressez à vos clients sont autant de facteurs de succès (ou d’échecs) de vos campagnes de vente. De même, votre présence et votre notoriété sur le web peuvent largement contribuer à établir une relation de confiance solide avec votre public cible.
Pour résumer, cette seconde approche s’intéresse davantage à créer une relation de confiance forte entre vous et vos clients, et non de juste générer du trafic. Plusieurs techniques existent pour ce faire, mais elles se basent toutes sur VOTRE PRESENCE EFFECTIVE vis-à-vis de votre public cible :

- Intervenir dans les forums de discussion parlant des thèmes que vous voulez promouvoir. Comme vous le savez, il s’agit à la fois d’un moyen pour augmenter la visibilité de vos liens mais surtout pour vous rapprocher de vos prospects et tâter le marché. N’insistez pas trop à faire votre publicité, cela pourrait vous attirer de la méfiance… pour la petite histoire, il m’est déjà arrivé de me faire chasser d’un forum justement parce que j’ai fait trop de pub pour un livre ;) … Donc, l’idéal sur les forums, c’est de participer, répondre aux questions, apporter des solutions si le problème abordé est dans vos cordes, et enfin, analyser le volume de trafic que génère tel ou tel sujet pour sonder les “thèmes qui marchent”.

- Bloguer. C’est normalement moins pénible que les forums parce que c’est vous-même qui définissez le sujet que vous voulez promouvoir, mais encore faut-il que votre blog soit connu… Quoi qu’il en soit, le blog est devenu une sorte de passeport sur Internet, presque au même titre que l’adresse électronique, tant et si bien que vous avez tout de même intérêt à créer et à entretenir votre propre blog pour entretenir une bonne communication avec vos amis et vos clients sur la toile. Et pareil, n’hésitez pas à contribuer aux blogs des autres pour des thèmes similaires, ce-faisant vous augmentez aussi la visibilité de vos liens commerciaux ainsi que votre indice de reconnaissance sociale.

- Rédiger une belle page de vente en bon copywriter (rédaction persuasive) et en bon webmaster (cf. utiliser des graphiques adaptés, du son et des vidéos si nécessaire). Plus facile à dire qu’à faire, cela dit il existe de bons ouvrages de formation sur le copywriting (certains sont gratuits mais en anglais, en français j’en connais juste un de gratuit pour l’instant)

- Rédiger des messages de relance sur une base régulière et toujours dans la perspective de consolider vos relations de confiance avec vos clients.

Partie III

Prise indépendamment, chacune de ces approches reste boiteuse et incomplète. Un bonne page de vente rédigée par un copywriter de génie mais qui reste introuvable dans les moteurs de recherche ne vaut rien malgré la beauté du travail de rédaction. De même, un site référencé dans 1000 annuaires de liens mais dépourvu de tout contact humain n’est pas plausible. D’après mon expérience sur le web, le mieux c’est d’avoir un site qui respire au rythme du marché… Je connais un monsieur, un américain aujourd’hui multimillionnaire en dollars, qui a passé des mois et des mois à répondre à chacune des questions postées sur son blog gratuitement et ce de manière très professionnelle, et qui a cumulé un trafic tellement ciblé au cours de ces nombreux mois de test que, malgré d’avoir proposé un tarif faramineux de plusieurs milliers de dollars pour un seul de ces produits, a vu s’envoler tout son stock en moins d’une semaine.

La morale de l’histoire : générer du trafic, c’est bien, mais c’est insuffisant pour “bien vendre”. Générer du trafic et savoir rédiger une lettre qui vend, c’est déjà mieux mais encore insuffisant.

Commencez par établir une relation de confiance avec votre public de manière à générer un trafic bien ciblé sur votre site ou votre blog (attention, cette étape peut prendre plusieurs mois). Ensuite adaptez votre produit aux besoins du marché préalablement identifié. Là seulement, annoncez votre produit. Entre-temps, rédigez une bonne page de vente et les relances appropriées. Enfin, publiez. Essayez cette démarche et voyez les résultats.

Ariel Elyah
http://www.etudes-utiles.com

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Dec 10

De mon expérience, il n’y a pas d’âge idéal pour commencer sur Internet. Certaines personnes disent qu’il vaut mieux commencer jeune. Me considérant comme jeune à 26 ans, j’éprouve pourtant des difficultés à me faire un nom dans l’autopublication en ligne. En effet, les lecteurs francophones pris dans leur globalité accordent davantage de valeur à l’expérience de vie, à l’expérience professionnelle, et par là même, à l’âge des auteurs d’ebooks. Donc, plus vous prenez de l’âge, plus vous aurez de chance d’être apprécié du public si vous pensez publier et vendre des ebooks ;) Bien sûr, cette réflexion n’engage que moi.

Maintenant, il y a d’autres façons de faire du business sur Internet que par l’autopublication, et là, la jeunesse peut être un sérieux atout. Par exemple, lorsqu’il s’agit d’acquérir de nouvelles connaissances techniques et/ou rédactionnelles, par exemple d’apprendre le copywriting, de créer des graphiques qui parlent, et plus généralement pour tout ce qui a trait à la personnalisation, au style et au design, les jeunes semblent nettement plus créatifs et peuvent (à mon humble avis) percer plus facilement sur de tels créneaux.

Mais, là encore, les habitudes sociales diffèrent selon les pays, parfois même à l’intérieur d’un pays. Aux Etats-Unis comme dans les pays d’Asie (Inde, Asie du Sud-Est), les gens ont appris à apprécier la réussite des jeunes “cybermillionnaires” en nombre toujours croissant, lesquels sont au fond d’excellents vendeurs, alors que cette forme de réussite financière reste l’apanage d’un cercle d’initiés dans la Francophonie, particulièrement en France. Est-ce du au fait que l’idée même de l’argent et du succès engendre aujourd’hui encore une certaine répulsion morale instinctive dans les pays de l’ancienne chrétienté européenne ? Le débat reste entièrement ouvert.

Ariel Elyah
http://www.etudes-utiles.com

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